Glossaire

Affection : état affectif accompagné de plaisir ou de douleur; sentiment tendre qui attache une personne à une autre.

Anges : des pensées-désirs ou élémentaux de hautes fréquences. Ils sont des créations des Archanges et se comportent exactement selon la nature des pensées qui les ont créés. Ils se nourrissent de vitalité éthérique et ont une existence propre. Il existe aussi les anges créés par les humains qui correspondent aux fréquences des qualités humaines. Ces anges sont immuables, c’est-à-dire que leur nature est permanente. Les anges ne possèdent pas de libre-arbitre.

Appartenance : le fait pour un individu d’appartenir à une collectivité. Ressentir le sentiment d’appartenance découle du fait de se reconnaître, donc de s’appartenir.

Archanges : des émanations de Dieu, des Êtres de lumière co-créateurs avec Dieu des univers et qui existent en ordres archangéliques. À titre d’architecte, ils dirigent le travail des anges. L’un des ces ordres, les Métathrons, a comme rôle de se fusionner avec l’être humain et d’agir comme archange gardien tout au long des réincarnations. Chaque être humain a son propre archange gardien et c’est le même pour toutes ses incantations. Il maintient le lien entre la personnalité actuelle et Dieu. Il existe quatre catégories d’Archanges participant à la construction et la maintenance de la forme humaine soit les Michaël (élément feu, couleur rouge), les Raphaël (vitalité éthérique, couleur violette), les Gabriel (l’eau et les liquides, couleur bleu) et les Uriel (voit au maintien de l’équilibre, couleur argenté). Les autres ordres archangéliques sont les Principautés, les Séraphins, les Trônes et les Chérubins.

Attentes : souffrance liée à la croyance voulant que les autres devraient être, ou devraient savoir quelque chose et nous donner ce qu’on attend d’eux selon notre conception des choses. Les attentes deviennent souvent des exigences. La déception est l’émotion qui nous informe que nous avions des attentes, qu’elles soient fondées ou non. L’intensité de l’émotion est proportionnelle à la puissance de l’attente.

Autonomie : la personne connaît ses besoins aux niveaux du être, du faire et de l’avoir et s’organise par elle-même pour les combler quand possible et demande de l’aide quand nécessaire. Elle exprime ses besoins sans attentes et avec authenticité. Quand elle essuie un refus, elle l’accepte et met son énergie à figurer un plan B. Elle ne perd pas son temps à se plaindre ni à chialer.

Besoin : quelque chose de fondamental pour notre équilibre tel que manger, respirer, dormir, avoir des vêtements, un toit. Quand on est en situation de manque réel, on est en danger réel. Il existe aussi des besoins au niveau des plans spirituel, mental et émotionnel. Un besoin n’est pas un désir et, inversement, un désir n’est pas un besoin.

Colère : violent mécontentement accompagné d’agressivité qui découle d’une accumulation de frustration sur une longue période de temps. C’est le signe que la personne est en perte de contrôle suite à ne pas pouvoir contrôler les circonstances de sa vie pour arriver à ce qu’elle croit que « ça »devrait être. La personne vivant de la colère a besoin de s’assumer dans ses besoins, de se responsabiliser.

Confiance : espérance ferme, assurance de celui qui se fie à quelqu’un ou quelque chose; sentiment qui fait que l’on se fie à soi-même. La confiance n’est pas innée, on décide de se faire confiance et de faire confiance.

Contrôle : se faire une idée de comment quelque chose ou quelqu’un devrait être suivi par une insistance à se conformer à l’idée qu’on s’est faite ou vouloir que quelqu’un d’autre s’y conforme. C’est imposer une façon de penser ou une idée convaincu que l’on est d’avoir raison. Le risque d’utiliser le contrôle pour avancer dans la vie est de perdre le contrôle. Le contrôle génère des pensées de peur. Quand on est dans le contrôle, on cherche à éviter quelque chose. Lorsqu’on se contrôle, on a peur de se montrer sous son vrai jour et d’être rejeté. On oublie de tenir compte des différences. Le contrôle crée des tensions de plus en plus fortes dans le corps physique.

Contrôle de soi : souffrance liée à la croyance qu’il ne faut pas laisser paraître ses peurs parce que ça signifierait être faible. On évite la transparence parce qu’on croit que les autres ne nous aimeraient pas si on se montrait sous notre vrai jour. On cherche à contrôler les autres pour calmer ses propres peurs.

Courage: énergie qu’on utilise pour aller au-delà de la peur, celle qui permet de passer à l’action malgré l’appréhension.

Culpabilité : souffrance émotionnelle découlant du fait de se croire fautif de quelque chose. On ne peut pas se sentir coupable sans se croire coupable. Quand on se sent coupable, on croit ne pas avoir été correct d’être, de faire ou d’avoir quelque chose… L’antidote de la culpabilité est la loi spirituelle de responsabilisé. En métaphysique, la douleur indique un « faux » sentiment culpabilité. Dans le cas où une personne a voulu consciemment faire du tort à autrui ou se nuire, le sentiment de culpabilité est justifié car l’intention était de causer un dommage.

Danger réel : quelque chose qui met en jeu l’intégrité et l’équilibre du corps physique et des corps subtils. Tous les autres genres de situation classent dans les dangers potentiels.

Dépendance affective : le fait de dépendre de quelqu’un ou quelque chose pour se sentir de la façon qu’on aime se sentir ou, autrement dit, pour obtenir une nourriture émotionnelle. À long terme, cet état entraîne des difficultés marquées dans les relations interpersonnels, qu’elles soient familiales et amoureuses. Avoir le genre d’attention ou d’affection que l’on a besoin et en quantité suffisante, au bon moment en tout temps, est irréaliste. Une personne vit forcément maintes déceptions car il y a attente d’être aimée. Deux effets typiques de la dépendance affective sont la peur de déplaire et le désir d’être aimé.

Désir être aimé : désir issu de l’ego qui maintient une personne au niveau de l’amour personnel, une manière d’aimer teintée d’égocentrisme. Il inhibe l’apprentissage de l’amour véritable (amour inconditionnel et universel) et nous rend égocentrique du fait qu’on aime quand on est aimé.

Difficulté de recevoir : parce qu’on ne donne pas réellement gratuitement, sans attentes. On ne croit pas que les autres puissent le faire, d’où la difficulté de recevoir sans se sentir redevable. On doute de l’intention de l’autre et on lui prête souvent des intentions malveillantes. Quand en soi, recevoir est synonyme de prendre, on éprouvera un malaise à recevoir parce qu’on croit devoir remettre pareillement, voire plus.

Doute : souffrance découlant de la croyance voulant qu’une personne ne soit jamais assez quelque chose, pas assez capable par elle-même. Elle a une vision limitée d’elle-même causée par une estime de soi déficiente. Une partie d’elle se sait aimée mais elle n’y croit pas vraiment parce qu’elle ne s’aime pas elle-même. Un doute persiste toujours dans ses pensées, ce qui l’empêche de ressentir l’amour de l’autre. Le doute mène à l’insécurité et pour se sécuriser, la personne aura tendance à utiliser le contrôle. Par contre, plus elle contrôle, plus le doute est présent. Un cercle vicieux s’installe.

Ego : l’ensemble des élémentaux de hautes et de basses fréquences à partir desquelles la personnalité actuelle est construite. Il s’agit ici de l’ego avec un petit « e ». L’Ego avec un « E » majuscule réfère, selon les traditions, à l’Âme, l’Esprit ou au Soi.

Égocentrisme : souffrance émotionnelle générée par un attachement excessif à nos besoins, ce qui entraîne comme conséquence la subordination des besoins des autres à ses propres besoins, ou autrement dit, nos intérêts sont toujours prioritaires comparativement à ceux des autres. On constate un manque de respect envers les autres. C’est une trop forte dose d’égoïsme. Ne pensant qu’à elle, une personne exclut les autres. Elle n’est centrée que sur ses propres besoins, sa propre personne. Son contraire est être bonasse.

Egoïsme : le fait de penser à soi, ce qui est tout à fait légitime, bien qu’en présence d’une trop forte dose, cela mène à l’égocentrisme. La personne utilise la manipulation émotionnelle pour amener les autres à combler ses besoins de façon cachée.

Élémental : forme-pensée créée par nos pensées, paroles, désirs ou émotions. Il existe deux genres d’élémentaux : ceux de hautes fréquences et ceux de basses fréquences. Un élémental est éternel et ne peut donc être détruit. Mais il est possible de désactiver ou d’éduquer les élémentaux de basses fréquences. Quand on éduque un élémental, il augmente de fréquence. Ça ne sert à rien de fuir les élémentaux de basses fréquences car ils suivent leur créateur. Tous les élémentaux sont logés dans l’une des chambres du subconscient et sont connus familièrement comme étant soit les qualités que possède une personne soit un défaut. On y réfère aussi parfois comme nos « anges » ou « démons » personnels. Les élémentaux de hautes fréquences n’ont pas besoin d’être éduqués puisqu’ils sont déjà bienfaisants… mais on peut quand même les nourrir par nos pensées, paroles et actions pour les renforcir encore plus !

Espoir : le fait d’espérer, d’attendre avec confiance. Tout est possible de par notre essence divine.

Foi : émotion/sentiment découlant de la croyance voulant que quelque chose soit possible et que ce qui arrive est la chose utile pour son évolution bien que parfois difficile. Donc, une conviction profonde que peu importe ce qui nous arrive, c’est utile pour soi.

Guérison : ramener l’équilibre là où un déséquilibre a été créé. Pour guérir, acceptation, patience, persévérance sont nécessaires. La guérison s’installe dans la forme après avoir identifié les causes et de les avoir remaniées. Guérir signifie donc apporter des changements à sa vie. Remplacer les basses fréquences par des hautes fréquences. Guérir sous-entend qu’un travail est fait sur tous les plans de l’être humain soit à partir des plans spirituels jusqu’aux plans mental, émotionnel et physique.

Guides : des êtres humains désincarnés qui nous inspirent à garder le cap sur notre évolution spirituelle, qui nous chuchotent de bons conseils à l’oreille de notre cœur. Ils travaillent conjointement avec notre personnalité permanente. Les guides changent au fur et à mesure qu’on avance et change de classe sur le chemin de sa réalisation. Il importe leur demander de l’aide pour qu’ils s’activent car ils respectent notre libre-arbitre. Un guide peut aussi être un être humain incarné.

Honte : souffrance émotionnelle liée à la croyance voulant que l’on soit indigne d’amour et que l’on ne mérite pas d’exister. On ne supporte pas d’être qui on est. On se sent diminué, pas correct au moindre commentaire ou opinion des autres. Les compliments sont souvent déformés pour y trouver une ‘bibitte’.

Image de soi : l’être humain étant souvent carencé émotionnellement, l’idée qu’il se fait de lui-même est forcément défavorable. On ne sait pas qui on est véritablement, occupés que nous sommes à mettre nos énergies dans chercher à plaire aux autres afin d’être aimés. Nombreuses sont les personnes hantées par la peur de déplaire. Elles veulent tellement se conformer à ce qu’elles pensent que les autres veulent d’elles qu’elles finissent par être complètement déconnectées de leur identité réelle. Elles n’ont aucune notion de l’acceptation de soi et du respect de soi. Tendance à se comparer aux autres et à se dévaloriser.

Inconscience : l’ensemble des mémoires dont on ne se souvient plus et qui sont stockées dans l’une des trois chambres constituant le subconscient. On parle aussi d’inconscience en l’absence de réflexion.

Insatisfaction : mécontentement causé par la carence émotionnelle et des attentes qu’elle engendre,. Ce que l’on reçoit n’étant jamais assez ou jamais à notre goût, nous sommes difficiles à satisfaire.

Intégrité : état d’une chose qui est demeurée intacte, honnête et incorruptible; vertu, pureté totale.

Intuition : faculté de savoir quelque chose sans pouvoir l’expliquer rationnellement, dénuée de logique et souvent non vérifiable tout de suite. Elle se manifeste souvent telle une petite voix douce et calme et surtout très claire. L’intuition sait sans avoir besoin d’apprendre. Quand « ça » monte en soi, c’est serein et court !

Jalousie : souffrance émotionnelle découlant de l’envie et de l’amour possessif. La personne jalouse souffre de voir que l’attention de la personne aimée ne lui soit pas réservée exclusivement. Elle croit que l’intérêt porté à quelqu’un d’autre c’est ça de moins pour elle. La personne jalouse contrôle de façon à être le seul centre d’intérêt de la personne qu’elle dit aimer.

Joie : émotion profonde et agréable, souvent courte et passagère. La joie est en lien avec le plein, la plénitude.

Jugement de valeur : opinion subjective basée sur la notion de bien/mal. C’est un dénigrement qui porte atteinte à la dignité d’une personne ou de soi-même. Un jugement part d’une observation à laquelle est ajoutée la notion « pas correcte ou mal d’être comme ça ». Se juger soi-même est une forme de contrôle et de rejet.

Justification : donner des preuves quand rien ne nous est demandé, se trouver des excuses pour bien faire paraître les choses, pour dorer la pilule, comme on dit communément. On se justifie dans le but d’être compris parce qu’on croit qu’une fois que l’autre nous aura compris, on sera accepté. Se justifier, c’est s’expliquer avec l’attente d’être accepté.

Lâcher prise : cesser de lutter, de s’obstiner et identifier la peur. Il importe de reconnaître qu’on est dans le contrôle pour lâcher prise. Lâcher prise est un choix qui nous fait sentir bien. Après avoir lâché prise, on passe à l’acceptation inconditionnelle ce qui n’est pas synonyme d’être d’accord, mais c’est ok.

Liberté : généralement parlant, la liberté est définie comme la capacité de faire ce qu’on veut, quand on le veut et de la manière qu’on veut. La véritable liberté se définit par la capacité d’être qui on est et de décider de sa vie en fonction de qui on est. On s’emprisonne soi-même quand on se manque de respect et d’estime. Il n’y a pas de limite dans li liberté l’être, bien qu’il en existe dans la liberté de faire et d’avoir. On ne peut pas laisser quelqu’un d’autre libre. C’est à soi-même de se donner la permission d’être libre, d’être qui on est.

Maîtrise : qualité d’une personne qui est maîtresse d’elle-même, qui se domine. Quand on est en maîtrise de soi, le corps émotionnel demeure calme, notre petite voix intérieure peut nous guider. C’est suivre son intuition. L’état de maîtrise est le contraire d’être en réaction.

Malaise/maladie : un signal dans la forme nous informant qu’on entretient des pensées non bénéfiques. Le premier signal se manifeste dans le corps émotionnel sous la forme de sensations désagréables découlant des émotions de basses fréquences. Lorsque nous n’y sommes pas attentifs, la forme-pensée s’intensifie ce qui résulte en un malaise dans le corps physique. Tant que la forme-pensée ou croyance n’a pas été identifiée et modifiée, le malaise persistera et deviendra éventuellement une maladie.

Méfiance : doute, rester sur ses gardes. Parce qu’on ne se fait pas confiance, on ne peut pas faire confiance aux autres, d’où la méfiance continuelle. On anticipe toujours le pire.

Métaphysique : approche prenant en considération les aspects existant au-delà du strict point de vue physique, entre autres les dimensions mentale et émotionnelle de la personne. Appliquée à la maladie, c’est trouver la cause mentale et émotionnelle des symptômes éprouvés dans le corps physique.

Orgueil : se croire supérieur ou meilleur que quelqu’un d’autre (orgueil spirituel) ou croire savoir mieux que quelqu’un d’autre (orgueil intellectuel) et est généralement caractérisé par le besoin que les autres le sachent.

Perception : une idée, une compréhension plus ou moins précise de quelque chose et qui est nécessairement subjective.

Personnalité : ensemble des élémentaux qu’ils soient de hautes ou de basses fréquences ou, autrement dit, l’ensemble des qualités et des défauts d’une personne.

Personnalité dépendante : personne ayant le désir secret que l’autre comble ses besoins. Elle croit que l’autre devrait connaître, comprendre ses besoins et offrir son aide sans avoir besoin de faire de demande.

Personnalité indépendante : personne croyant n’avoir besoin de personne et disant vouloir s’arranger par elle-même. Ce positionnement n’est pas véritablement synonyme d’autonomie. Les personnes qui disent souvent être indépendantes sont dans le déni par rapport à leur dépendance.

Personnalité permanente : une projection de l’Âme qui est une sorte d’intermédiaire entre l’Âme et la personnalité actuelle et dont la fonction consiste à assimiler les expériences vécues par la personnalité actuelle durant chaque incarnation. La personnalité actuelle est elle-même une projection faite à partir de la Personnalité permanente qui est parfaite, immuable et éternelle. Elle participe avec l’Âme, l’Archange gardien et les guides au développement de la personnalité actuelle ou personnalité humaine qui est imparfaite.

Peur : émotion qui découle de la croyance ou d’une pensée voulant que quelque chose que l’on considère comme étant désagréable est possible et que c’est ce qui va arriver. Dans nos pensées, on appréhende cet événement comme s’il était en train de se produire dans le moment présent. Souvent, on utilise le contrôle pour tenter d’éviter ce que l’on appréhende. La peur est donc causée par nos pensées. L’antidote de la peur est la Foi. Pour travailler une peur, on commence par identifier la croyance et ensuite il importe de poser des actions pour se prouver qu’elle était fausse. Important d’y aller de façon progressive comme suit :

  • Prise de conscience – 2) Acceptation – 3) Changer la croyance – 4) Action

Possessivité : souffrance liée au désir de s’accaparer la personne qui nous donne de l’attention, qui nous porte un intérêt. Mais la personne possessive ne croit pas que quelqu’un puisse véritablement l’aimer; elle est à l’affût des actions et paroles de la personne en question pour essayer de se sécuriser. Elle possède une vision limitée de l’amour basée sur la croyance qu’elle est indigne d’amour.

Regret : chagrin causée par la perte ou suite à avoir fait ou de ne pas avoir fait quelque chose dans le passé. Il est important d’identifier l’attente et de lâcher prise. S’accepter inconditionnellement est primordial.

Respect : fait de prendre en considération; sentiment qui porte à accorder à quelqu’un et à soi-même une considération admirative en raison de la valeur qu’on lui reconnaît et à se conduire envers lui avec réserve et retenue. Quand on est en possession de qui on est, on est conscient qu’on est différent de l’autre et on s’accepte. On est également conscient que l’autre est différent et on l’accepte. On s’accueille et on accueille l’autre dans sa différence. On parle de manque de respect lorsque le comportement ou le langage utilisé porte atteinte à la dignité d’une personne. Tout jugement de valeur et dénigrement sont un manque de respect. On peut se manquer de respect.

Sauveur : le « sauveur » ne se voit pas comme victime, ne veut pas se sentir impuissant. Lorsque la personne voit un problème chez l’autre, il lui prodigue rapidement ses conseils et lui offre son réconfort. Vouloir sortir l’autre de son problème lui donne un sentiment de pouvoir. Ce genre de personne éprouve des difficultés à écouter quelqu’un d’autre se plaindre car ça la met en contact avec sa propre impuissance. Elle a envie de « brasser » les victimes. Le sauveur fait tout pour ne pas ressentir son impuissance et ne veut surtout pas se faire plaindre.

Sécurité : état d’esprit confiant et tranquille d’une personne qui se croit à l’abri du danger ou qui résulte de l’absence réelle de danger. C’est croire que tout ce dont une personne a besoin pour combler ses besoins vitaux lui sera accessible en temps voulu. Se sentir en sécurité, c’est de se croire en sécurité.

Séduction : une forme de manipulation et de contrôle dans le but d’amener une personne à ce que l’on veut sans faire de demande. La personne séductrice prétend avoir un intérêt pour l’autre mais en réalité elle l’utilise pour obtenir quelque chose. On est dans l’ego. L’aspect nocif de la séduction est le non-dit.

Senti : autre terme utilisé pour parler de l’intuition.

Supraconscience : état de conscience ou faculté de la partie divine en soi qui sait tout et qui fonctionne en dehors du continuum de temps-espace-endroit, domaines de l’intellect. L’intuition en est le véhicule et la manifestation. L’Omniprésence, l’Omnipotence et l’Omniscience de Dieu la caractérisent.

Tentation : désir qui pousse à faire quelque chose. Or un désir n’est jamais un besoin vital. Il importe de ne pas agir sur le coup de la tentation surtout quand on a l’impression que c’est plus fort que sa volonté.

Tristesse : état affectif pénible, qui persiste dans le temps. Envahissement de la conscience par une douleur, une insatisfaction ou par un malaise dont on ne démêle pas la cause et qui empêche de se réjouir du reste. C’est une accumulation de peine sur une longue période de temps. La tristesse est en lien avec le manque. La personne a donc besoin de s’accueillir.

Victime : état de conscience caractérisé par une personne qui parle beaucoup et longtemps surtout de son passé ; a tendance à couper la parole ; ses problèmes sont toujours pires que ceux des autres ; dit avoir tout essayé sans jamais obtenir de résultats satisfaisants ; a tendance à faire des dépressions ; pense que lorsqu’on comprendra la misère qu’elle a eue dans sa vie, on va enfin la comprendre et l’accepter ; recherche en fait d’être comprise. Pour cette personne, être comprise équivaut à être acceptée. Plus une personne est dans sa conscience victime, moins elle entend ce qu’on lui dit. Elle fait beaucoup de demandes indirectes et nourrit un regard pessimiste sur la vie. La victime s’attend à ce que l’extérieur comble ses besoins. La personne dépendante est forcément victime. L’antidote du virus de la « victimite » est la notion spirituelle de RESPONSABILITÉ.